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Les injustices et l'asservissement que nous subissons ont des causes structurelles qui reflètent une pensée superficielle et pas assez englobante des réalités.

Chacun a la responsabilité de la faire avancer alors j'essaie de faire ma part en partageant ces réflexions.

Vous pouvez les retrouver dans leur cohérence systémique au sein de mes ouvrages.


L'éducation est la clé pour résoudre nombre des problèmes auxquels nous faisons face : manipulations intellectuelles et psychiques, harcèlement, manque de vision, de professionnalisme, d'efficacité et de civisme, remise en cause de toute parole institutionnelle et de la loi, incapacité à aboutir à des consensus, individualisme, violence,...

Certains débats viennent et reviennent et clivent juste un peu plus à chaque fois car ils passent à côté du fond.

Un ami qui enseigne la finance dans une grande école de commerce a répondu à ma question avec la clarté et la simplicité des grands et avec sa gentillesse habituelle, que les Etats-Unis ne sont pas faibles. Étant donné la différence d'expertise entre lui et moi, la probabilité qu'il ait raison est forte.

Je me joins à la conversation d'un jeune couple au sortir des célébrations du 8 mai. Elle s'insurge : "Je ne comprends pas cette façon de célébrer une victoire. Les gens font la tête, ce n'est pas gai !"(1). Il lui répond gentiment : "Pour avoir été du côté de ceux qui défilent, tu sais, c'est très émouvant, sauf...

Je me suis longtemps demandé quelle était la différence entre un roman de gare et la grande littérature. Dans les deux cas, il y a de l'encre sur le papier, une histoire, souvent une romance, mais on éprouve une différence que l'on ne sait pas toujours nommer et qui provient du type de contextualisation.

J'ai créé sept blogs et sites, que je n'alimente pas tous. Or, miracle, même les plus délaissés continuent d'avoir des vues.

Dans de nombreux endroits, nous survivons tout juste à la faim, au froid, à la peur, aux agressions, à la honte, à l'isolement, au chagrin, au non-sens. Nous n'en sommes pas à réclamer la lune mais l'essentiel.

Nous avons tout pour nous alimenter, nous distraire, nous soigner, nous relier, gérer les ressources intelligemment. Cependant nous vivons dans un monde que les injustices, les iniquités, les conflits, les gâchis et l'exploitation transforment parfois en enfer. Alors il y a de quoi être malheureux et révolté. De quoi vouloir tout changer. De quoi...

Il m'arrive parfois d'écouter de vieilles chroniques économiques ou politiques. Récemment c'étaient celles de 2009 et j'étais étonnée de leur actualité, y compris sur le plan technologique ou de la désinformation.

Partout les chefs sont critiqués : trop faibles, trop autoritaires, sans vision, incompétents, partiaux, profiteurs et j'en passe.
La peur de perdre son emploi, ou parfois une conscience vague que les reproches ne sont pas totalement justifiés, font que l'on reste obséquieux, que l'on plie l'échine ou que l'on se tait. Si l'on exprime des...

Si certains assument, plus ou moins consciemment, le sang qu'il faut avoir sur les mains pour continuer à utiliser du pétrole et du gaz, ce n'est pas mon cas. Alors depuis la guerre en Ukraine, j'ai graduellement baissé le chauffage.

Je regrette que les journalistes n'aient pas une réelle formation en anglais. Cela les amène à traduire "cluster" par "cluster" quand le mot "foyer (d'épidémie)" existe mais aussi parfois par faire des confusions dont l'impact est conséquent.

J'ai du mal à supporter que les politiciens s'agressent. Parce que je vois l'homme ou la femme derrière la fonction, j'ai toujours envie de dire : "attention matière sensible ". Sauf quand le politicien fait de la haine son fond de commerce, bien entendu, que ce soit la haine des étrangers, des patrons ou de ceux qui ne pensent pas comme lui....

Quand un ami financier m'a expliqué que l'argent coûtait plus ou moins cher, j'ai fini par comprendre, en revanche, je tique encore quand on m'affirme que la gratuité a toujours un coût.

Ce qui se joue actuellement, partout dans le monde, est une guerre entre, d'un côté, les mafias et les lobbies des industries polluantes, dont l'intérêt est le même : qu'il y ait moins de régulations, et, de l'autre, les citoyens qui veulent une planète vivable pour leurs enfants, des salaires suffisants et la liberté de pensée. Malheureusement une...

Sur les 100 principales puissances économiques, 30 sont des états, 70 des entreprises. Peut-on avoir de la démocratie dans ce contexte ? Est-ce possible alors que les entreprises sont elles-mêmes soumises à la dictature de l'obligation de profits maximaux ? Quand est-ce qu'on change de modèle ?

© 2017 Anne-Marie Estour. Tous droits réservés. Crédits photos Anne-Marie Estour et Webnode
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